Pourquoi certains choix créent des souffrances dans nos vies ?


Lorsque nous ne sommes pas attentifs à nos sentiments et ceux des autres, nous provoquons des conséquences malheureuses.


Trouvez-vous qu'il est difficile d'être attentif à nos sentiments, quand depuis notre naissance, les adultes les ont jugés et niés en toute inconscience !

Qui ne se rappelle pas d'avoir été maudit, d'avoir senti cette honte et cet inconfort dans les paroles des gens en qui nous avons mis toute notre confiance ?

Pouvons-nous parler des vraies choses ?

Comment sommes-nous arrivés à faire des choix qui apportent des souffrances dans nos vies et celles des autres ?

 

 

Pourquoi nos choix apportent de la souffrance

 

Oublions-nous des parties de notre être dans le processus de décision et de création ?

Lorsque nos choix se trouvent en conflit, quand notre corps, notre esprit et notre âme n'agissent pas d'une façon unifiée, alors le processus de décision fonctionne sur tous les plans, en produisant des résultats moindres.

Si, par contre, notre être est en harmonie dans notre conscience et que nos choix sont unifiés, des choses étonnantes ou fabuleuses peuvent se produire.

J'ai souvent fait des erreurs en n'étant pas attentifs à mes sentiments, mes états d'âme et oublier ceux des autres. Cela a ensuite fait réagir l'autre en provoquant des conflits sans s'en rendre compte par sa réaction à vouloir se venger, vouloir me nuire, vouloir me remettre la monnaie de sa pièce...

Ce fut un choix moindre dans ma façon d'être avec l'autre.

Les choix les plus inconscients que j'ai faits furent de croire que l'autre me faisait ça pour rien, que j'étais une pauvre victime innocente, sans comprendre que j'étais le responsable de mon propre malheur dans la plupart des cas.

 

Les choix de l'esprit ne sont pas les plus élevés

Si mes désirs correspondaient à ceux de mon âme, tout serait très simple.

Si j'avais écouté la partie de moi qui est âme pure, sentiments véritables, toutes mes décisions auraient tellement été faciles et tous les résultats, merveilleux.

C'est parce que, je croyais à tort, que les choix de mon esprit étaient toujours les plus élevés... mais ces choix étaient uniquement en fonction des plaisirs du corps.

En fait, il n'est pas essentiel de comprendre mes sentiments ni les raisons. II n'est pas nécessaire de les analyser ni de les évaluer ni de les juger. Il suffit de les suivre et d'agir en fonction d'eux.

Je ne le savais pas, car tout autour de moi, rares étaient les gens qui vivaient de cette façon. Cela a produit en moi, cette profonde croyance que l'esprit avait le pouvoir suprême sur ma vie.

Je m'aperçois que c'est bien mon âme qui m'indique mes choix les plus élevés, mais sans m'obliger à les suivre, à les réaliser.

 

Il y a plus que les sentiments dans une décision

Mais je ne suis pas seulement une âme avec des sentiments comme langage.

Je suis un être en trois parties, fait d'un corps, d'un esprit et d'une âme.

Je me suis tellement trompé en prenant souvent des décisions qui ne coïncidaient pas à mes trois parties de mon être en même temps.

Combien de fois mon corps voulait une chose, tandis que mon esprit en cherchait une autre et que mon âme en désirait une troisième ?

N'avons-nous pas en étant jeune, ne pas faire la différence entre ce qui paraît amusant pour le corps et sensé pour l'esprit, mais sans rapport avec l'âme ? N'avons-nous pas été joué sur une rue sans être conscient des automobiles !

N'ai-je pas quelque fois tenté de me croire meilleur aux autres et oublié d'être attentif à mes sentiments et ceux de l'autre en produisant de l'injustice, des traitements de faveur afin de chercher à vivre une sensation de supériorité ?

Est-ce que ce désir de supériorité avait sa source dans un sensation d'infériorité ?

 

Les plaisirs du corps ne sont pas les seuls plaisirs

La plupart des choses qui nous donnent du plaisir satisfont le corps.

En réalité, c'est ce qui fait de notre société, une société primitive. Nos vies sont largement structurées autour du fait de rechercher et d'expérimenter les plaisirs du corps uniquement.

Les performances physiques, le gain, la beauté, l'apparence, la reconnaissance, le pouvoir, les richesses matérielles, le sexe, l'argent, etc.

Bien entendu, tous les êtres cherchent à connaître des plaisirs. II n'y a rien de primitif là-dedans, rien de mal, puisque c'est la nature des choses.

Ce qui permet de différencier les sociétés et les personnes, c'est la définition du plaisir, de ce qui est agréable.

Si une personne est grandement structurée autour des plaisirs du corps, elle ne fonctionne pas au même niveau qu'une personne qui édifie sa structure pour inclure les plaisirs de l'âme.

Et comprenez bien, que cela ne veut pas dire que nos puritains, nos vertueux, nos grands penseurs ou nos maîtres religieux avaient raison et qu'il faut nier tous les plaisirs du corps.

Cela signifie que dans les sociétés et les gens spirituellement élevées, les plaisirs du corps physique ne constituent pas le plus grand nombre des plaisirs appréciés. En fait, ils ne sont pas le premier point de mire.

Plus une personne est évoluée, plus ses plaisirs le sont aussi sans oublier les plaisirs du corps.

Nos souffrances sont produites, parce que nous oublions, nous nions ou nous jugeons nos sentiment dans notre âme et ceux des autres, quand vient le temps de choisir de faire une action dans nos relations.

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 


Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.