Avez-vous une idée pour résoudre vos problèmes de couple ?


Ce qui compte dans une dispute de couple n'est pas d'y mettre fin, mais bien de ne pas qu'elle prenne naissance !


Quels sentiments affreux et malheureux que de vivre des disputes de couple !

Mais si vos problèmes ou disputes reviennent souvent, c'est que la solution qui fonctionne pour vous n'a pas encore été expérimentée !

Voici un processus simple afin d'éviter qu'une dispute prenne naissance dans vos relations et cette idée n'est pas la meilleure, juste différente.

 

 

Problème de couple

 

1. L'habitude de ne pas être responsable

Si je ne suis pas conscient que je suis le créateur de mes disputes de couple, donc le responsable, alors je vais croire avec conviction, que c'est l'autre le responsable et ainsi réagir à vouloir le changer, l'améliorer, sans m'en rendre compte.

Si l'autre n'est pas conscient qu'il est le créateur de nos disputes de couple, donc le responsable, alors il va croire avec conviction, que c'est moi le responsable et ainsi réagir à vouloir me changer, m'améliorer, sans s'en rendre compte.

Pouvez-vous maintenant voir pourquoi les disputes s'éternisent et s'aggravent ?

Personne ne prend la responsabilité de s'observer d'abord, de se connaître soi-même, dans une relation et les conséquences malheureuses en sont inévitables.

Cependant, parce que vous êtes en train de lire mon article, alors je présume que vous avez l'intention sincère de transformer cette situation, et c'est excellent !

Voyons le processus d'une dispute et une façon différente, non pas d'y mettre fin, mais bien d'éviter qu'elle prenne naissance...

 

2. Un conflit débute par une parole blessante

Toute dispute dans une relation commence par nos paroles qui blessent l'autre personne ou des paroles de l'autre qui nous blessent.

Ces blessures sont des vérités dans l'âme, des sentiments de mal.

Dans presque tous les cas, nous ne sommes pas conscients de ce que nous disons ni ce que les gens nous disent.

Notre réaction habituelle, lorsque les gens nous blessent dans nos sentiments, est de se défendre ou attaquer l'autre. Cela ne fait que contribuer à une plus grande dispute, car l'autre va réagir de la même façon, donc à se défendre ou à nous attaquer.

Observez cela, tentez de voir une dispute de couple que vous avez déjà vécue et vous verrez que c'est ainsi. Ne me croyez pas sur parole et observez-vous !

 

3. Les paroles blessantes sont inconscientes

Les paroles de l'autre ne sont pas toujours blessantes, elles le sont lorsque notre sentiment est mal. Nos paroles envers l'autre ne sont pas toujours blessantes, elles le sont lorsque l'autre réagi à nous, car il se sent mal.

Peu importe qui engendre une discussion et qui réagit, les paroles blessantes proviennent toujours de l'inconscience de soi. Nous ne voulons pas blesser l'autre consciemment, par exprès.

Cependant, sans nous rendre compte, nos paroles contiennent un critique, un jugement, un ordre, une exigence, une accusation, une condamnation, une insulte, une violence verbale, etc. Ce sont toujours des affirmations ou des négations (aucune question) qui blessent l'autre dans ses sentiments ou que l'autre nous blesse dans nos sentiments.

Nous croyons que c'est le seul choix que nous avons comme réaction, mais il existe un choix plus élevé.

 

4. Un choix plus élevé qui fonctionne pour moi

Nous devons être attentif à ce que nous sentons au moment des paroles blessantes de l'autre, car si nous ne le sommes pas, alors notre réaction sera de blesser l'autre par vengeance, sans s'en rendre compte et la dispute prendra vraiment naissance.

Lorsque ma femme ou quelqu'un me disait des paroles qui blessaient mes sentiments, j'avais l'habitude de réagir en me défendant ou en attaquant l'autre, de me venger, c'était une réaction moindre. J'en étais pas conscient.

Maintenant, lorsque cela arrive, je trouve beaucoup plus simple d'avoir une autre réaction qui ne donne pas de force à une dispute possible.

  • Je dis à l'autre, que je ne me sens pas bien ou que je ne suis pas bien lorsqu'il me donne des ordres (ou m'accuse, m'insulte, etc.). Je le dis d'une façon douce, mais ferme sans lever la voix.

  • Puis, immédiatement, je lui pose une question comme "As-tu une idée comment faire pour que je me sente un peu mieux ?"

Peu importe sa réaction, je demeure ferme avec ma question, car je désire que l'autre sache, soit conscient, que je n'aime pas ça et qu'il réfléchisse librement à trouver une solution. Voyez-vous, quand on trouve nos propres solutions, nous sommes actifs de les appliquer car cela à de l'allure pour nous.

Dans bien des situations, l'autre ne veut pas réfléchir, car il est habitué de ne pas réfléchir... et souvent il cherche à argumenter, à avoir raison, à changer de discussion, à continuer à vouloir nous blesser, etc.

Ce qui compte est de continuer à poser la même question. Je demeure tolérant, mais je demeure ferme, car je sais que la dispute ne prendra pas naissance si je continue à poser cette question (as-tu une idée comment faire...).

 

5. Si l'autre n'a pas d'idée

Si l'autre n'a pas d'idée, il sait tout de même, qu'il m'a blessé, n'est-ce pas ? Ainsi, il en est conscient. Par ailleurs, il y a de forte chance que l'autre réponde "je n'ai pas d'idée, mais est-ce que tu en as une ?"

À cet instant, j'obtient sa permission, son consentement libre et je peux lui dire une façon, une solution, car il est en position d'écoute et non en réaction habituelle de vouloir se défendre ou attaquer.

L'erreur que je faisais était de dire une solution au début des paroles blessantes (tu devrais faire ceci ou ne pas faire cela), mais en vérité, je n'avais pas sa permission ni son écoute... ce qui était un manque de respect de ma part.

Dans ma solution, je n'oublie pas de terminer en lui disant qu'il n'est pas obligé de la faire et ajouter une question comme : Qu'en penses-tu ? Est-ce que cela à de l'allure ? Est-ce que je me trompe ? Je montre une incertitude afin qu'il ne se sente pas obligé, mais libre de choisir.

 

En résumé

Est-ce que notre erreur n'est pas dans l'habitude de ne jamais indiquer à l'autre, notre situation (sentiment et observation) ni de poser une question pour faire réfléchir l'autre et ainsi le faire agir librement, par choix ?

  1. De dire d'une façon douce, comment on se sent par rapport à ce qu'il a dit ;

  2. De poser une question s'il a une idée pour que nous soyons un peu mieux ;

  3. De ne pas argumenter et rester ferme en restant avec la question ;

  4. De laisser réfléchir l'autre librement afin de trouver sa solution ;

  5. S'il n'a pas de solution, d'attendre sa permission ;

  6. De lui donner une solution, mais sans obligation de la faire.

 

Est-ce que cette solution pourrait éviter de donner naissance à une dispute ? Elle fonctionne pour moi et je ne peux pas vous promettre qu'elle va fonctionner pour vous.

Vous devez l'expérimenter afin de connaître votre vérité !

 


 


Auteur dans le domaine des relations et créateur de sites Web qui permet aux gens de vivre leur passion. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.