Pourquoi avoir peur de dire vos sentiments dans les relations humaines ?


Nous voulons une saine communication, et pourtant nous nions nos sentiments et ainsi compliquer la situation !


 

 

Pourquoi nier vos sentiments ?

 

Est-ce que nous réagissons par habitude, à cacher nos sentiments afin de ne pas vivre une situation inconfortable dans une quelconque relation ?

Ne trouvez-vous pas cela curieux que justement, nous devenons inconfortable lorsque nous mettons autant d'efforts pour montrer aux autres nos fausses vérités afin de bien paraître, de cacher notre peur ?

Comment pouvons-nous dépasser cette peur définitivement, si nous refusons de nous voir tel que nous sommes ?

En d'autres termes, pouvons-nous solutionner un problème en cachant les faits ?

Dans cet article, je vous présente un point de vue que vous avez probablement oublié afin de voir le processus qui a donné naissance à cette réaction et ainsi vous apporter un choix libre à vous.  

 

Nier ses sentiments est une habitude apprise

C'est en vous niant, en niant vos sentiments que vous créez inconsciemment des douleurs et des blessures en vous et dans vos relations.

Une des plus grandes tragédies ou inconsciences est bien celle de nier ses sentiments, ses vérités, pour se protéger de la peur et de la culpabilité provenant des autres.

Cela a débuté dès notre plus jeune enfance, lorsque nous communiquions de façon naturelle en disant nos sentiments à nos parents. Cependant, ils ne les ont pas respectés en nous obligeant à les nier pour éviter de se faire punir ou se faire ridiculiser.

Il est facile aux adultes d'avoir raison au devant d'un petit enfant plein d'amour et ainsi l'obliger à adopter leurs valeurs morales par la peur et la culpabilité.

Une fois adulte, croyez-vous que nous pensons avec clarté et intelligence ou bien en ayant une fondation basée sur la peur, sur la négation ?

 

La peur de donner tort à nos adultes autoritaires

Dans la plupart des cas, dans la plupart de nos expériences, nous avons peur de donner tort à nos parents, à nos professeurs, à nos politiciens, à nos chefs, à nos célébrités, à nos gens instruits, et alors nous nions nos propres expériences en faveur de ces gens autoritaires, que nous croyons à la hauteur.

Nous n'attendons pas de faire notre propre expérience et alors, nous acceptons l'expérience des autres comme un évangile. Et lorsque nous faisons notre propre expérience et sentons en nous, notre vérité, alors nous nions cela car ont nous a conditionné la pensée depuis notre enfance à croire pour vrai, la parole des autres.

En fait, si nous nous sentons bien après nous être nié nous-mêmes de notre propre expérience, alors que, dans notre éducation, c'est censé être bon, alors nous vivons dans la malhonnêteté inconsciente, dans la négation de soi.

Si nous nous sentons mal, c'est mauvais. La plupart du temps, nous ne pouvons pas nous décider, car nous refusons d'accepter nos sentiments tels qu'ils sont. Nous nions ceci ou cela parce que nous nous disons que c'est ce que nous sommes censé faire ou censé sentir.

Puis, nous disons que c'était une bonne chose, mais on se demande pourquoi nous ne nous sentons pas bien.

 

Les comportements appropriés et les règles de moralité imposées par l'éducation

Le problème, en ce qui concerne la moralité ou les comportements appropriés, c'est que quelqu'un doit établir les normes à respecter ou à suivre. Cela veut dire, que vos comportements sont limités, dirigés, dictés par l'idée que quelqu'un d'autre se fait de ce qui devrait vous apporter la joie ou votre bien-être.

Le comportement approprié ne correspond pas toujours à ce que vous appelez les meilleurs de vos intérêts. En vérité, c'est rarement le comportement qui vous apporte la plus grande joie.

L'éducation aimerait tellement que vous la croyez sur parole à ce propos. Elle vous oblige à tirer des leçons de l'expérience des autres. Mais la véritable conscience vous pousse à chercher la vôtre et non celle des autres.

L'éducation ne peut supporter l'intelligence créative ou la conscience. Elle ne peut vraiment pas la supporter, car elle peut vous apporter une conclusion différente de votre éducation. Et cela, aucun système d'enseignement connu ne peut le tolérer.

L'éducation vous encourage à explorer les pensées des autres et à les adopter. L'intelligence ou la conscience vous invite à écarter les pensées des autres et à trouver les vôtres.

 

Pourquoi est-ce si important de ne pas nier ses sentiments ?

Lorsque vous vous sentez bien, cela signifie que votre dernière pensée était vraie, que vos dernières paroles étaient une conscience sage et que votre dernière action était ce qui était de l'amour.

La pensée, la parole et l'action étaient en harmonie, en cohérence afin de créer du bien en vous et autour de vous.

Pour remarquer jusqu'à quel point vous prenez conscience, vous progressez, afin de mesurer votre niveau ou degré d'évolution, vous devez examiner tout simplement ce qui vous fait du bien.

Mais ne cherchez pas à forcer votre évolution, à évoluer davantage, plus vite, en niant ce qui fait du bien, ou en vous en détournant.

L'évolution personnelle se mesure à partir de ce qui fait du bien à soi et à nos relations. Lorsque vous partez de l'idée que nous sommes UN, il est presque impossible de prendre plaisir à blesser quelqu'un d'autre comme c'est le cas dans la plupart des relations actuellement.

Le bien-être n'est pas un concept qui fait du bien à une personne, mais bien à tous ceux impliqués dans la relation. Et vous ne pouvez pas prétendre ou dire aux autres, ce qui est bien pour eux, car chaque être humain le sait au moyen de leur sentiment.

C'est en vous niant, en niant vos sentiments que vous créez inconsciemment, des complications dans une conversation avec les autres et ainsi cacher l'essentiel d'une bonne communication sans créer de confusion.

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.