Plus vous faites confiance aux autres et plus vous doutez de vous !


Ne pas faire confiance aux autres, c'est avoir le courage de se faire confiance !


N'est-il pas curieux, de voir que nous avons peur de donner tort à nos parents, nos enseignants, nos patrons, nos leaders et à ceux qui parlent avec éloquences ou autorité ?

Mais en face de nos enfants, nos étudiants, nos employés et nos moins bien nantis, nous exigeons leur écoute, leur approbation, leur obligation, car nous voulons qu'ils respectent l'autorité, la supériorité, le grade !

Comment pouvons-nous avoir confiance en nous, lorsque nous sommes contrôlés ou que nous contrôlons les autres par la peur et la culpabilité ?

Heureusement, il n'est jamais trop tard pour faire un choix plus élevé et retrouver sa confiance oublié !

 

 

Ne pas faire confiance aux autres

 

L’autorité a inventé le doute de soi afin d’obtenir votre confiance et perdre la vôtre

L'autorité veut vous faire croire qu'elle a toutes les réponses à vos questions, qu'elle a toujours raison, qu'elle est à la hauteur, que vous êtes né imparfait et que vous devez vous améliorer en vous comparant avec les autres.

Pour y arriver, vous devez écouter l'autorité, ne pas vous connaître, nier vos sentiments, oublier votre capacité de penser, ne pas connaître votre pouvoir de créer et que vous pouvez échouer si vous avez des intentions propres.

Les conséquences en sont l'habitude de donner votre confiance à l'autorité pour obtenir ce que vous voulez, mais en grandissant, vous observez que vous pouvez vous faire confiance et obtenir ce que vous voulez en utilisant votre pouvoir personnel.

Pour corriger cette situation et ne pas perdre le contrôle sur vous, l’autorité a inventé le besoin aux autres, au lieu de comprendre que le pouvoir sur les gens est un choix moindre qui existe afin de faire un choix plus élevé.

Cependant, l'autorité ne comprend pas que l'on ne corrige pas une situation avec la même énergie qui l'a créée, donc avez la peur de perdre leur pouvoir !

 

Le doute de soi vous rend inconscient de vos états d'être

Il est bien de faire confiance à nos parents et à nos enseignants durant notre enfance, mais cela ne doit pas devenir une habitude, au point d'oublier nos propres sentiments et nos propres intentions, et ainsi vivre notre vie adulte en imitant les autres adultes qui sont obsédés, sans s'en rendre compte, par le pouvoir de se croire meilleurs, supérieurs aux plus petits ou au plus démunis.

Quelle ignorance que de contrôler les gens qui nous font une confiance aveugle !

Quand j'étais enfant, j'ai fait confiance, en toute naïveté, à mes parents et à mes enseignants, car je ne connaissais par autre chose que ma nature d'aimer sans condition et sans peur. Je ne devais pas poser de questions et ainsi accepter leur version de la vie.

Ainsi, j'ai oublié mes sentiments, mes vérités concernant ce qui est bien ou mal pour moi afin de les remplacer par ce qui devrait être bien ou mal selon l'autorité.
Lorsque je me sentais mal dans une situation, l'autorité me disait que je devais me sentir bien, oublier cela, que ça va passer. Lorsque cela me faisait du bien, l'autorité me disait que je devrais me sentir mal.

Par conséquent, j'ai commencé à cacher mes états d’être et mes sentiments afin de bien paraître au devant des autres.

 

Le doute de soi vous rend malhonnête

Je vivais, en toute inconscience, de façon malhonnête à cause de cette peur que je cultivais en moi, tout en montrant les apparences d'une personne confiante.

Les gens qui exercent le pouvoir sur les autres montrent l'apparence de grandeur, de supériorité, du bien paraître, de la confiance, mais en vérité, c'est exactement le contraire à l'intérieur d'eux.

Une personne qui est aimable n'a pas besoin de prouver son amabilité aux autres, seule une personne qui n'est pas aimable va chercher à le prouver...

Une personne qui a confiance en elle n'a pas besoin de prouver sa confiance, car elle l'est. Seule une personne qui n'a pas confiance en elle va tenter de prouver aux autres qu'elle a confiance en elle. En d'autres termes, on va toujours en manque vers l'extérieur.

L'autorité vit dans un état confortable, d'habitudes d'avoir raison, mais quand elle est en relation avec une personne qui a confiance et qui n'a pas peur de poser des questions pour comprendre, l'autorité cherche à fuir cette relation, à fuir une vérité qui est sur le point de sortir et ainsi démontrer leur manque de confiance et leur manque d'honnêteté.

L'honnêteté est un concept de vérité tandis que le bien paraître est l'invention de l'homme qui a peur d'être honnête sans s'en rendre compte.

Vous vivez dans la peur et vous croyez que vous n'avez pas peur pour bien paraître... voilà pourquoi elle continue d'exister en vous, car en vérité, vous avez peur d'accepter, que vous avez peur.

 

Le doute de soi vous rend conditionné à croire aux apparences et à faire confiance aux autres

Si en moi, j'ai été conditionné à douter de moi par l'autorité, alors ma façon de penser est remplie de peur et surtout remplit d'habitudes de vouloir bien paraître au devant de l’autorité.

Et il est impossible que le doute ou la peur puisse se transformer en confiance en faisant quelque chose.

Par exemple, un menteur qui ment constamment et qui ne sait pas qu'il ment va toujours mentir, n'est-ce pas ?

Pour lui, mentir c'est dire sa vérité !

Plus nous cherchons à lui montrer son erreur, son mensonge, et plus il va prouver le contraire et ainsi augmenter son habitude de mentir.

Il défend ses croyances !

En vérité, il ne ment pas consciemment, il a développé une habitude profonde, une croyance de mentir afin de se protéger de la peur et de la culpabilité dès son jeune âge.

Ne sommes-nous pas prisonniers des croyances des autres ayant l’autorité sur nous ?

  • Les enfants disent leurs sentiments et intentions à leurs parents ;

  • Les parents nient et jugent les vérités et les intentions des enfants ;

  • Les enfants commencent à mentir par la peur et le jugement de leurs parents ;

  • Les enfants construisent leurs croyances pour bien paraître et se soumettre à leurs parents ;

  • Les enfants observent les adultes dans la société qui font la même chose ;

  • Les enfants deviennent des adultes conditionnés à cacher leur vérité ;

  • Certains adultes se font prendre à mentir ;

  • Nous voulons qu'ils disent la vérité, mais la croyance de mentir pour bien paraître est déjà profonde ;

  • Nous les condamnons sans comprendre que nous sommes tous responsables de vivre dans le mensonge du bien paraître pour.

 

Faire peur à nos enfants en niant leurs sentiments et en jugeant leurs intentions, donc à mentir, puis les rendre coupables, une fois adulte, de mentir, n'est-ce pas insensé de notre part ?

Les apparences pour bien paraître sont des images que nous produisons pour cacher ce qui est vrai afin d’éviter une blessure potentielle.

Nous faisons tous l’erreur de croire aux apparences, donc à la réalité observable, au lieu de comprendre le processus de création qui produit les apparences.

Par conséquent, nous croyons, faisons confiance à la réalité, aux apparences, aux autres, et nous oublions le processus qui créé la réalité.

Nous sommes ce processus de création et en mettant notre attention et notre confiance sur les apparences, alors nous oublions notre pouvoir de création.

 

Existe-t-il un choix plus élevé pour retrouver sa confiance ?

Je me suis libéré du doute en moi, en acceptant et en comprenant que ma confiance ne s’obtenait pas selon les autres en montrant que j’étais à la hauteur pour bien paraître, mais en étant honnête concernant mes sentiments et mes intentions.

Par exemple, de dire à mes enfants ou aux gens, que je ne sais pas, que je me trompe, que j'ai tort, que je ne connais pas la réponse, de déclarer honnêtement mes sentiment, mes intentions, alors j'ai une grande confiance en moi, n'est-ce pas ?

De plus, je ne fais plus jamais confiance aux paroles des gens, uniquement à leurs actions. Peu importe si cette personne est ma femme, mes parents, mes enfants, le président, le prêtre, le patron, l'expert, etc.

Lorsque quelqu'un me demande de lui faire confiance ou de croire en lui, je réponds sans hésiter, que je ne fais pas confiance aux paroles, mais uniquement à sa façon d'être en action, car des paroles sans actions ne sont que des promesses qui ne seront pas tenues.

Par conséquent, je ne fais jamais de promesse aux gens et je ne leur demande jamais plus de me faire confiance ni de me croire, mais je leur dis le contraire.

La confiance de soi entre en existence, lorsque nous acceptons et comprenons de nous-mêmes, ce que le doute ou la peur est. Notre vérité entre en existence, lorsque nous acceptons et comprenons de nous-mêmes, ce que le mensonge est pour bien paraître.

Et sans le doute ou la peur, en l’absence de choix, aucun choix n’est possible.

 

Qu’est-ce qui compte le plus pour vous !

Faire confiance à l’autorité ou aux autres est un choix moindre qui existe pour faire un choix plus élevé.

Est-ce que faire une confiance aveugle aux autres vous sert, vous est utile, compte tenue de ce que vous aimeriez vivre, selon vous ?

Est-ce que cette croyance de vivre en cachant vos peurs, vos doutes, vous sert, vous est utile, compte tenue de ce que vous aimeriez vivre, selon vous ?

Si cela vous sert, alors continuez à vivre de la même façon, mais si cela ne vous sert pas, vous cause un problème, alors pourquoi ne pas faire un choix plus élevé pour vous ?

J’ai été honnête en étant jeune, mais sans succès, car mes parents et mes enseignants étaient plus préoccupés à me contrôler pour satisfaire leur pouvoir sur moi.

Mais en étant adulte, les choses sont différentes.

Le doute ou la peur existe afin de faire entrer en existence dans votre esprit, ce que le doute, la peur n’est pas, donc ce que vous êtes, et ainsi avoir un choix libre.

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 


Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.