Pourquoi se créer des malheurs avec des objectifs visés ?


Il n'y a pas de doutes que l'attachement aux résultats visés, aux attentes, est la source de la plupart de nos malheurs !


Sans s'en rendre compte ou en toute conscience, nous nous fixons constamment des objectifs qui détruisent notre bonheur et divisent les relations.

Avons-nous été conditionnés à croire que les idées futures sont plus importantes que les vérités présentes, les sentiments présents des êtres humains ?

Si c'est le cas, alors toutes nos relations ou nos réalisations sont dépourvues d'amour et notre vie est remplie d'inquiétudes, de situations malheureuses !

Dans cet article simple, je ne propose aucune solution, mais bien une observation afin de choisir librement, le sens que vous voulez bien donner à ce sujet.

 

 

Pourquoi se crér des malheurs avec les attentes

 

Quelle est la différence entre les désirs et les besoins ?

Les désirs et les besoins ne sont pas la même chose, bien que de nombreuses personnes les ont fait coïncider dans leur vie.

Le besoin est un résultat visé, un objectif unique, un résultat particulier qui n'accepte pas d'autre conclusion. Donc nous vivons dans l'attente que le besoin est la seule chose qui compte. C'est notre mémoire qui réagit par imitation apprise, par absence de choix, par peur.

Le désir est le commencement de toute création. C'est d'abord une pensée et un grand sentiment dans l'âme. C'est notre imagination qui choisit ce qu'il aimerait créer parmi des possibilités.

Certaines personnes érudites disent que nous devons maîtriser ou contrôler nos désirs, mais il serait sage de simplement les changer. La première pratique ressemble à une discipline forcée et la seconde, à une heureuse décision !

Le besoin existe pour prendre conscience d'un choix entre le besoin et le désir, entre la dépendance et la liberté, entre l'absence de choix et la possibilité de choisir.

Mais lorsque l'on ne voit pas cette réalité, alors on vit selon les plus fortes croyances imposées de notre environnement sans s'en rendre compte. Ainsi, on croit que le besoin est ce qui est vrai et nous donnons tort, à tout ce qui est différent du besoin.

Le besoin n'est pas mal, c'est un choix moindre qui doit exister afin qu'un choix plus élevé puisse exister.

Comprenez-vous ?

 

Le véritable bonheur est de renoncer aux attentes !

La joie est dans la création et non dans les conséquences, les résultats attendus ou les attentes.

Renoncer, ce n'est pas décider de nier l'action ou de ne rien faire. Renoncer, c'est décider de ne plus avoir besoin d'un résultat particulier. La différence est énorme.

La passion ou le désir ardent propulse le moteur de la création et transforme des concepts en expérience. C'est le feu qui nous pousse à exprimer notre pouvoir de création.

Celui qui renonce ne renonce jamais à la passion, mais renonce tout simplement à l'attachement aux résultats. La passion est un amour du faire.

Faire, c'est être, de façon expérientielle. Mais qu'est-ce qui vient souvent avec le faire ? Les attentes.

 

Les attentes créent les malheurs

Vivre notre vie sans attentes, donc sans besoin de résultats précis, voilà la liberté et voilà le bonheur des surprises, des cadeaux de la vie.

Mais la plupart des gens ont souvent l'impression d'avoir besoin d'un retour sur leur investissement. Par exemple, si nous aimons quelqu'un, c'est bien, mais il nous faut recevoir de l'amour en retour, ce genre de chose.

Ce n'est pas de la passion, ce sont des attentes !

Pour nous, c'est la plus grande source de malheur. C'est ce qui nous empêche de vivre bien, de vivre des relations joyeuses, d'évoluer en conscience.

Par conséquent, celui qui renonce, renonce à l'attachement aux résultats, aux objectifs visés, mais jamais à la passion de faire.

Est-ce que cela a du sens ?

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 

Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.