Il n'y a pas de mauvaise personne dans ce monde !


Nous croyons tous, qu'il existe des gens mauvais en ce monde et nous croyons tous, que nous sommes de bonnes personnes !


Pouvons-nous arrêter de croire un instant, mais d'observer la vie telle qu'elle est sans aucune croyance, donc sans préjugé ?

Pouvons-nous regarder et comprendre le présent et non de constamment porter des jugements sur ce qui devrait être ?

D'observer que nous faisons de notre mieux et que chaque personne fait de son mieux, compte tenue du modèle de monde qu'il se fait dans sa réalité !

Est-ce possible que l'absence de choix nous pousse à réagir sans amour, à réagir par la peur sans s'en rendre compte ?

 

 

Mauvaise personne

 

Personne ne veut faire du tort à qui que ce soit !

Quand les gens nous attaquent, nous blessent, nous maltraitent, nous nuisent, nous volent, nous violent, et même lorsqu'ils tuent pour leurs propres intérêts, n'est-ce pas quelque chose de mauvais ?

En fait, ceux qui font du tort aux autres, y compris nos propres gouvernements et religions, en passant, croient à tort que c'est l'unique moyen d'avoir ce qu'ils veulent.

Comme l'intérêt personnel est la seule motivation et fait partie de notre nature, alors nous cherchons à réaliser notre intérêt personnel et non celui des autres.

Mais en l'absence de choix, en croyant en un seul moyen, alors nous réagissons à cette unique solution, qui se nomme le besoin.

Et comme des milliards de gens croient que le besoin est l'unique solution, alors cela crée dans nos habitudes et nos croyances, une vérité puissante. Non pas parce que c'est vrai, mais bien parce que de nombreuses personnes y croient.

Personne ne veut contredire cela ou apporter un autre point de vue, car la majorité a raison et la minorité se trompe.

 

L'absence de choix produit le besoin

Le besoin est l'absence de choix et si ce que nous voulons provient des autres, alors nous observons qu'il nous faut les contrôler pour avoir ce que nous voulons.

Par conséquent, nous réagissons sans choix, par l'imitation apprise, à répéter le même moyen afin que les autres nous donnent ce que nous voulons avoir.

Est-ce que cela n'est pas un appel à l'aide, car les gens ne sont pas conscients qu'il existe d'autres choix afin d'obtenir ce qu'ils veulent ?

En d'autres termes, sommes-nous inconscients que la solution supérieure à ce problème n'est pas dans les besoins, mais bien dans les préférences ?

Pourquoi ne voyons-nous pas que les besoins sont l'absence de choix tandis que les préférences offrent des choix, des nouvelles possibilités de création et de comportements afin d'obtenir ce que l'on veut ?

 

Le besoin engendre la peur et la peur engendre le contraire de l'amour

Nous voulons constamment quelque chose dans la vie et cela est une impulsion naturelle. Cependant, lorsque nous n'avons pas d'autre moyen à l'esprit pour y arriver, alors on utilise le seul qui existe dans notre réalité.

Le besoin est une dépendance et lorsque l'on n'a pas ce que l'on veut, alors on a peur de le perdre et si l'autre a ce que l'on veut, alors on cherche à l'obtenir par la peur d'en manquer.

Ainsi, les gens ne font pas de mal aux autres parce qu'ils sont mauvais, mais bien parce qu'ils ont peur de perdre quelque chose ou ont peur de manquer de quelque chose.

Voilà ce que l'amour n'est pas et son expression est dans la liberté de choisir.

Comment enlever cette peur dans l'esprit des gens ?

Tout simplement en acceptant et en comprenant sans jugement ce que la peur est, ce que le besoin est afin de faire entrer en existence dans notre esprit, des solutions ou des moyens plus élevés et ainsi avoir un choix conscient.

La peur est un choix moindre, mais sans un choix moindre, jamais nous ne pourrions faire un choix plus élevé.

Est-ce que cela a du sens ?

 

 

Maintenant vous ?

Quels sont vos sentiments qui résonnent le plus avec ce qui est écrit ? Laissez-moi vos commentaires pour mieux écouter vos inquiétudes.

 


 

Auteur entrepreneur de plusieurs contenus éditoriaux de sites Web et fondateur d'entreprise. C'est la vérité qui libère et non les efforts qu'on fait pour se libérer.